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A l’heure de l’urgence climatique et des injonctions à la productivité intensive, le slow tourisme s’impose comme la tendance incontournable des séjours de loisirs. Explications de cette nouvelle mode qui s’inscrit dans l’apogée des voyages écoresponsables. 

Qu’est ce que le slow tourisme ? 

Impossible de l’avoir manqué : la tendance du moment est aux voyages écoresponsables. Ces derniers peuvent prendre la forme de choix de déplacements moins polluants, ou encore du choix d’un séjour plus près de chez soi. Le slow tourisme pousse ce concept à son apogée. Il s’agit donc de continuer à voyager, tout en ralentissant ses déplacements et ses activités. Prendre le temps de découvrir la culture locale, privilégier des moyens de déplacements dits “lents”, cesser la course aux activités de loisir… Tous ces éléments sont des principes fondateurs du slow tourisme, et les propriétaires ont tout intérêt à s’inspirer de cette tendance dans leur stratégie marketing. 

Quels sont les piliers de cette tendance ? 

Voyager près de chez soi 

Exit, les voyages à l’autre bout du monde, comprenant douze heures de vol et nécessitant trois escales. Le slow tourisme encourage les vacanciers à redécouvrir les beautés de leur pays ou de leur région. En camping, chez l’habitant, ou en louant une résidence secondaire, les voyageurs souhaitent à présent découvrir les cultures locales de leur propre pays, et s’approcher au plus près des modes de vies de leurs voisins. Le slow tourisme s’impose ainsi comme une alternative en contre pied de la mode du voyage instantané, avec des circuits pré-organisés, et d’éviter de ce fait les grandes destinations touristiques. 

Axer le voyage sur le respect de l’environnement 

Les voyages en avion sont de plus en plus décriés par les militants écologistes, à cause de leur important taux de pollution. Le slow tourisme encourage ainsi les vacanciers à privilégier des modes de transport plus lents : en bateau, à vélo, ou même à pied ! Il s’agit également de privilégier les produits locaux, d’acheter des souvenirs auprès de petits artisans, ou encore de se restaurer au sein d’auberges afin de goûter les plats typiques de la région de destination. Le slow tourisme incite ainsi les voyageurs à sortir des sentiers battus, d’éviter les destinations très populaires, et de reprendre le contrôle sur leur voyage. 

Prendre son temps 

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Cette notion est intrinsèquement liée au concept de slow tourisme. Il s’agit de cesser la course aux activités de loisir, habituellement très touristiques. Adieu les musées, les parcs d’attraction, les activités de groupe. Les adeptes du slow tourisme privilégient les promenades au sein de villages typiques, les randonnées en plein coeur de la nature, les longs repas conviviaux et les siestes de digestion. Le slow tourisme tend à rendre aux vacances leur véritable sens premier : se reposer, se recentrer sur soi, prendre le temps de découvrir un nouvel endroit. Pas d’horaires stricts, pas de contraintes : les voyageurs prennent le temps d’apprécier un bon repas, de découvrir de nouveaux paysages, de lire un livre au soleil. Les touristes reprennent ainsi le contrôle de leur emploi du temps, et rentrent chez eux ressourcés et reposés. 

Les destinations slow-tourisme en France et à l’étranger 

En France, plusieurs régions s’imposent de plus en plus comme les destinations favorites des voyageurs adeptes du slow-tourisme. Ainsi, la Drôme, la Bretagne, le Gers, et la Creuse sont en train de redorer leur blason auprès des vacanciers grâce à la tendance du slow-tourisme. Ces destinations, souvent moins privilégiées que la côte d’Azur par exemple, permettent aux vacanciers de fuir l’invasion de touristes sur les plages, et de prendre le temps de se reposer. Bien entendu, les magnifiques paysages de ces régions sont un argument de poids pour les vacanciers souhaitant voyager en slow tourisme. 

A l’étranger, le Canada et les pays Nordiques sont des destinations de choix au sein de la tendance du slow-tourisme. Leurs paysages et leur mode de vie plus proche de la nature permettent à leurs touristes de découvrir leurs merveilles régionales, tout en prenant le temps de se reposer. 

Comment s’adapter à cette tendance lorsqu’on est propriétaire ? 

Absolument tous les propriétaires de locations saisonnières ont une carte à jouer dans la tendance du slow tourisme. Ceux qui possèdent une résidence secondaire au sein de régions habituellement peu touristiques peuvent s’appuyer sur cette nouvelle tendance pour espérer augmenter leurs taux de réservation annuel. Pour se faire, indiquez clairement votre appartenance au mouvement “slow tourisme” sur les différentes plateformes de réservation en ligne. Ajoutez des photos de lieux typiques de votre région, mettez des vélos à la disposition des vacanciers, insistez sur la tranquillité des lieux, et proposez aux vacanciers un logement éco-responsable

Les propriétaires bénéficiant d’un emplacement plus propice au tourisme de masse peuvent également miser sur la tendance de slow tourisme. En effet, ces derniers ont la possibilité d’inciter les voyageurs à réserver leur location saisonnière au sein des basses saisons. Appuyez votre argumentation sur la possibilité de visiter un lieu magnifique, sans que celui-ci soit un véritable nid à touristes. Par exemple, insistez sur la beauté des couchers de soleil en automne, des balades le long de la plage l’hiver, du bonheur de déguster des fruits de mer en plein mois de février, etc. Bien entendu, ajoutez des photos de ces lieux vidés de tout touristes sur les différentes plateformes de réservation. 

Quelle que soit votre situation, n’oubliez pas de préciser aux voyageurs les activités douces disponibles : une lecture au coin du feux, une belle terrasse donnant sur la forêt, la possibilité de cuisiner sur place, la présence de restaurants typiques, etc. Mettez votre région en valeur, et regardez votre taux de réservation s’envoler ! 

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